mardi 17 mars 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -84- Les SOUTANES BLANCHES

Mais voici un détail qui ne manque pas de piquant et qui accrédite mon scénario susdit.

Juste avant le conclave, les cérémoniaires mettent dans la Salle des larmes tout ce qu’il faut pour habiller le nouveau Pontife, en particulier trois soutanes blanches de différentes tailles. Or, Siri-Benoît XVI ne les trouva pas le soir du 26 octobre 1958 ! Et ce fut une pression de plus afin qu’il renonce sous la contrainte à sa charge, car, il ne pouvait retourner devant ses pairs sans être habillé en Pape. Certes, il aurait pu faire acte d’autorité pour avoir l’habillement requis, mais avec tout ce que lui avait chuchoté à l’oreille Tisserant, il préféra suivre son premier sentiment d’avant le conclave, et donc sa volonté personnel à celle de Dieu.

Et le piquant vient de Benny Lai, et oui, encore lui ! Car c’est lui qui donne ce détail ! Comment cela ? Il dit, dans son bouquin à l’eau-de-rose, mais où il est obligé de mettre quand même des choses vraies qui n’ont été contestées par personne, son livre en français ayant paru en 1983, Benny Lai dit donc que les trois soutanes ont été mises en leur lieu le matin du 28 octobre 1958, ce qui prouve qu’elles ont été enlevées avant que Siri-Benoît XVI aille dans la Salle des larmes afin que ne les trouvant pas, ce moyen de pression fut suffisant pour enfin le faire chuter. Précisons pour être honnête que les cérémoniaires ont dû faire leur travail, comme on le voit pour la fumée blanche, et qu’ils n’ont pas à être incriminés ; les seuls responsables sont seulement les infiltrés, peu nombreux au conclave il est vrai, ce que d’ailleurs Pie XII redoutait.

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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1 commentaire:

  1. Doch hier ist ein pikantes Detail, das mein oben genanntes Szenario untermauert.

    Kurz vor dem Konklave bringen die Zeremonienmeister alles, was zur Einkleidung des neuen Papstes benötigt wird, in die „Salle des larmes“ (Tränensaal), insbesondere drei weiße Soutanen in verschiedenen Größen. Doch Siri-Benedikt XVI. konnte sie am Abend des 26. Oktober 1958 nicht finden! Und dies war ein weiterer Druck, unter Zwang sein Amt niederzulegen, denn er konnte nicht vor seine Mitbrüder zurückkehren, ohne als Papst gekleidet zu sein. Sicherlich hätte er seine Autorität geltend machen können, um die erforderliche Kleidung zu erhalten, doch angesichts all dessen, was Tisserant ihm ins Ohr geflüstert hatte, zog er es vor, seinem ersten Gefühl vor dem Konklave zu folgen und somit seinem persönlichen Willen den Vorzug vor dem Willen Gottes zu geben.

    Und die pikante Note kommt von Benny Lai, ja, schon wieder er! Denn er ist es, der dieses Detail liefert! Wie das? Er schreibt in seinem kitschigen Buch – in dem er aber dennoch einige wahre Dinge angeben muss, die von niemandem bestritten wurden, da sein Buch auf Französisch bereits 1983 erschienen ist – sagt Benny Lai also, dass die drei Soutanen am Morgen des 28. Oktober 1958 an ihren Platz gelegt wurden, was beweist, dass sie entfernt worden waren, bevor Siri-Benedikt XVI. in die Tränensaal ging, damit er sie dort nicht vorfand und dieses Druckmittel ausreichte, um ihn schließlich zu Fall zu bringen. Der Fairness halber sei angemerkt, dass die Zeremonienmeister ihre Arbeit tun mussten, wie man am weißen Rauch sieht, und dass sie nicht beschuldigt werden dürfen; die einzigen Verantwortlichen sind die Eindringlinge, die im Konklave zwar nur wenige waren, was Pius XII. übrigens befürchtet hatte.

    Übersetzt mit DeepL.com (kostenlose Version)

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