Après sa trahison, Judas II, autrement dit Siri-Benoît XVI, fut, comme
il le méritait, sous haute surveillance, car la conciliaire craignait un
retournement de sa part, autrement dit une véritable conversion qui
aurait fait s’écrouler tous les plans maçonniques élaborés dans l’ombre
depuis bien longtemps et qui se concrétisèrent lors du conclave de 1958.
Mais par qui fut-il surveillé ? Évidemment, nous ne pouvons faire que
des conjectures à ce sujet ! Mais il est évident qu’ils étaient
plusieurs à le serrer de près. L’un d’entre eux fut Benny Lai.
Mais
qui est au juste Benny Lai ? Si vous faites des recherches, vous
n’obtiendrez rien sur sa vie privée, comme par hasard ! On sait
seulement qu’il est d’une famille « laïque », autrement dit
anticléricale, c’est-à-dire maçonnique, car c’est cela qu’exprimait ce
mot au XIXe siècle et début du XXe ; et ce mot, Benny Lai l’a toujours
revendiqué farouchement pour lui-même jusqu’à sa mort.
D’autre
part, avant d’être embauché au Vatican comme journaliste au début des
années 50 par Montini, il a travaillé pour la maçonnerie italienne,
rencontrant le grand-maître qui l’envoya infiltrer le Vatican. Si vous
voulez en savoir plus, un panneau vous indique que les informations à ce
sujet ont été retirées, comme par hasard !
Benny Lai avait une
mission : prendre contact avec le cardinal Siri et entrer dans ses
bonnes grâces, ce qu’il a réussi parfaitement, et toutes les
informations que lui transmettait sans méfiance le cardinal étaient
répercutées en loge. Ce « vaticaniste », terme qu’il emprunta, comme par
hasard, à l’infâme Crispi, fit bien son boulot ; tous les week-ends il
prenait le train de Rome pour Gênes et allait bavarder avec Siri pendant
une ou deux heures, avec son magnétophone. Bref il a bien fait son
métier d’espion jusqu’à la fin de sa vie ! Ceci dit, Judas II méritait
bien un tel compagnon !
lundi 18 mai 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -113- SOUS SURVEILLANCE
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
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Nach seinem Verrat stand Judas II., auch bekannt als Siri-Benedikt XVI., wie er es verdient hatte, unter strenger Überwachung, denn die Konziliaristen befürchteten einen Sinneswandel seinerseits, also eine echte Bekehrung, die all die freimaurerischen Pläne zunichte gemacht hätte, die seit langem im Verborgenen ausgeheckt worden waren und sich beim Konklave von 1958 konkretisiert hatten. Aber von wem wurde er überwacht? Natürlich können wir darüber nur Vermutungen anstellen! Aber es ist offensichtlich, dass es mehrere waren, die ihn genau im Auge behielten. Einer von ihnen war Benny Lai.
RépondreSupprimerAber wer genau ist Benny Lai? Wenn Sie recherchieren, werden Sie – wie es der Zufall so will – nichts über sein Privatleben erfahren! Man weiß nur, dass er aus einer „laizistischen“, also antiklerikalen Familie stammt, das heißt aus einer freimaurerischen, denn genau das bedeutete dieses Wort im 19. und frühen 20. Jahrhundert; und dieses Wort hat Benny Lai bis zu seinem Tod stets vehement für sich beansprucht.
Andererseits arbeitete er, bevor er Anfang der 50er Jahre von Montini als Journalist im Vatikan eingestellt wurde, für die italienische Freimaurerei und traf den Großmeister, der ihn beauftragte, den Vatikan zu infiltrieren. Wenn Sie mehr darüber erfahren möchten, weist Sie ein Schild darauf hin, dass die Informationen zu diesem Thema entfernt wurden – wie es der Zufall so will!
Benny Lai hatte eine Mission: Er sollte Kontakt zu Kardinal Siri aufnehmen und sich dessen Gunst sichern, was ihm perfekt gelang, und alle Informationen, die ihm der Kardinal arglos übermittelte, wurden an die Loge weitergeleitet. Dieser „Vatikanist“ – ein Begriff, den er wie durch Zufall von dem berüchtigten Crispi übernommen hatte – machte seine Arbeit gut; jedes Wochenende fuhr er mit dem Zug von Rom nach Genua und unterhielt sich dort ein oder zwei Stunden lang mit Siri, wobei er sein Tonbandgerät dabei hatte. Kurz gesagt, er hat seinen Spionagedienst bis zum Ende seines Lebens gut erfüllt! Allerdings hatte Judas II. einen solchen Gefährten durchaus verdient!
Übersetzt mit DeepL.com (kostenlose Version)