Et voici maintenant le clou de l’affaire dont j’ai parlé dans l’article
précédent. À cause de sa longueur et de sa complexité, je diviserai
l’intervention de Siri en plusieurs livraisons.
Pour être honnête, il faut avouer que Benny Lai a mis par écrit cet enregistrement en 1993 dans son livre "Le Pape non élu", quatre ans après la mort du cardinal qui ne pouvait donc pas réfuter ce que Benny Lai lui fait dire ; de plus, il n’y a que cet auteur qui possède l’enregistrement qui ne peut donc être vérifié par personne : c’est dire que la fiabilité n’est pas à 100%. Cette mise au point était nécessaire avant de poursuivre les dires de Siri.« Le 18 septembre 1988, continue Regazzoni à la page 145, Siri eut le dernier entretien [enregistré] avec Benny Lai. C’est un aveu bouleversant [où le cardinal parle de lui-même en termes voilés et, il faut le préciser, assez incohérents, signe de son trouble intérieur] :
« Que sait un Pape nouvellement élu, ce pauvre homme, des tâches qui l’attendent ? Rien, à moins d’un miracle, et le Seigneur ne fait pas de miracles inutiles. Il doit s’y intégrer. [Siri avoue ici qu’il a bien accepté son élection le 26 octobre 1958 ! Mais ne savait-il pas que Dieu donne la grâce nécessaire à tout nouvel office ?] La question qui marque un Pontificat est le choix du secrétaire d’État, car c’est à lui de former le Pape. [Voilà une phrase apparemment insensée ! Mais si on creuse bien, on voit par là que certainement Pie XII destinait Siri à devenir justement secrétaire d’État, ce qui n’advint pas à cause de l’indocilité du cardinal !] Tous les Papes ne le deviennent pas après avoir suivi une formation pour le devenir. [Voilà une idiotie qui rabaisse la Papauté au ras des pâquerettes !!!] La formation, sans le vouloir, se fait avant d’être élu, lorsque les postes, l’adéquation aux postes et la fidélité aux postes sont bien combinés. [Siri se cherche des excuses pour masquer sa trahison en prétendant qu’il n’était pas formé pour cet office, ce qui est une sornette !] Je dis cela parce que j’éprouve un grand remords [le remords de Judas ! Comme on le voit, Siri-Benoît XVI se dévoile]. J’ai confiance dans le pardon du Seigneur et, par conséquent, je suis tranquille. [Il a lâché le mot : il est tranquille ! Autrement dit, comme il l’avouera à la fin, il ne veut pas avoir de problèmes ! C’est donc un opportuniste : lui d’abord, Dieu ensuite !] » »
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
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Und nun zum Kern der Sache, von dem ich im vorherigen Artikel gesprochen habe. Aufgrund seiner Länge und Komplexität werde ich Siris Aussage in mehrere Teile aufteilen.
RépondreSupprimer„Am 18. September 1988“, so Regazzoni weiter auf Seite 145, „führte Siri das letzte [aufgezeichnete] Gespräch mit Benny Lai. Es ist ein erschütterndes Geständnis [in dem der Kardinal in verschleierten und, wie man sagen muss, recht zusammenhanglosen Worten von sich selbst spricht, was ein Zeichen seiner inneren Zerrissenheit ist]:
„Was weiß ein neu gewählter Papst, dieser arme Mann, schon von den Aufgaben, die ihn erwarten? Nichts, es sei denn durch ein Wunder, und der Herr vollbringt keine unnötigen Wunder. Er muss sich darauf einlassen. [Siri gibt hier zu, dass er seine Wahl am 26. Oktober 1958 tatsächlich angenommen hat! Aber wusste er nicht, dass Gott die notwendige Gnade für jedes neue Amt schenkt?] Die Frage, die ein Pontifikat prägt, ist die Wahl des Staatssekretärs, denn es ist seine Aufgabe, den Papst zu formen. [Das ist ein scheinbar unsinniger Satz! Aber wenn man genauer hinschaut, erkennt man darin, dass Pius XII. Siri sicherlich dazu bestimmt hatte, gerade Staatssekretär zu werden, was jedoch aufgrund der Widerspenstigkeit des Kardinals nicht geschah!] Nicht alle Päpste werden es, nachdem sie eine Ausbildung dafür absolviert haben. [Das ist eine Dummheit, die das Papsttum auf das Niveau von Gänseblümchen herabwürdigt!!!] Die Ausbildung erfolgt, ohne dass man es beabsichtigt, bereits vor der Wahl, wenn die Ämter, die Eignung für die Ämter und die Treue zu den Ämtern gut aufeinander abgestimmt sind. [Siri sucht nach Ausreden, um seinen Verrat zu verschleiern, indem er vorgibt, er sei für dieses Amt nicht ausgebildet gewesen, was Unsinn ist!] Ich sage das, weil ich große Reue empfinde [die Reue des Judas! Wie man sieht, entlarvt sich Siri-Benedikt XVI.]. Ich vertraue auf die Vergebung des Herrn und bin daher unbesorgt. [Er hat es verraten: Er ist unbesorgt! Mit anderen Worten, wie er am Ende gestehen wird, will er keine Probleme haben! Er ist also ein Opportunist: Er zuerst, Gott danach!]“ »
Um ehrlich zu sein, muss man zugeben, dass Benny Lai diese Aufzeichnung 1993 in seinem Buch „Der nicht gewählte Papst“ niedergeschrieben hat, vier Jahre nach dem Tod des Kardinals, der daher nicht widerlegen konnte, was Benny Lai ihm in den Mund legt; außerdem ist dieser Autor der einzige, der im Besitz der Aufzeichnung ist, die somit von niemandem überprüft werden kann: Das bedeutet, dass die Zuverlässigkeit nicht zu 100 % gegeben ist. Diese Klarstellung war notwendig, bevor wir mit den Aussagen von Siri fortfahren.
Übersetzt mit DeepL.com (kostenlose Version)