mardi 2 juin 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -118- INVESTIGATIONS

Benny Lai, encore et toujours lui, savait ce qui se passait dans le conclave de 1958, tant et si bien qu’il écrit à propos du lundi après-midi 27 octobre, page 68 du même ouvrage que précédemment : « Savez-vous, me confia [le cardinal] Ciriaci, quelques heures plus tard, [etc...] » Quelques heures ? Donc en plein conclave ? Et il ajoute à la page suivante : « Siri devait son ascendant à sa rigueur morale et au fait que lui-même s’était écarté de la compétition » ! Donc, dès le lundi soir, Benny Lai était au courant de la réussite du complot qui avait écarté Siri, ou plutôt qui l’avait fait chuter.

Continuons nos investigations. Benny Lai nous apprend que De Gaulle « fit pression » pour que Roncalli fût élu, ce qui vaudra à ce dernier l’appellation de « pape gaulliste ». Évidemment, notre vaticaniste minimise la chose dans une bouillie de chat à peu près incompréhensible, ce qui est le propre des francs-maçons pour égarer le lecteur qui a l’impression de tourner en rond. Or si De Gaulle a pu faire pression pour l’élection du premier intrus, cela signifie aussi que le Général était dans le complot pour éliminer Siri dont l’élection légitime était obligatoire dans un premier temps afin que celle de Jean23 fût fausse mais prise pour vraie, à condition cependant que Siri-Benoît XVI renonce mais secrètement sous contrainte sans que personne ne le sache, et s’il n’y avait pas eu la fumée blanche incontestable, personne ne l’aurait su ; mais les comploteurs savaient bien que cet indice aurait eu lieu et qu’ils ne pouvaient pas l’éviter puisque la fumée blanche suit immédiatement l’acceptation, d’où le fait que par après ils ont essayé de camoufler l’affaire par des raisonnements absurdes. Benny Lai, lui, plus malin, n’en a pas parlé : c’était plus simple !

Et puis, la fumée blanche était indispensable pour informer les trois-points de l’extérieur que le complot allait se mettre en route puisqu’une élection légitime venait d’avoir lieu.

Un deuxième signe vint conforter ces messieurs quand ils virent que l’élu n’apparaissait pas au balcon : le complot avait réussi !

Finalement, Benny Lai nous apprend quand même bien des choses, mais il faut fouiner pour les trouver, d’où mes investigations qui ne sont pas terminées, loin s’en faut.

La suite au prochain épisode !

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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1 commentaire:

  1. Benny Lai, wieder einmal er, wusste, was sich im Konklave von 1958 abspielte, und zwar so genau, dass er auf Seite 68 desselben Werks wie zuvor über den Montagnachmittag, den 27. Oktober, schreibt: „Wissen Sie“, vertraute mir [Kardinal] Ciriaci einige Stunden später an, [usw.]“ Einige Stunden? Also mitten im Konklave? Und auf der folgenden Seite fügt er hinzu: „Siri verdankte seinen Einfluss seiner moralischen Strenge und der Tatsache, dass er sich selbst aus dem Wettbewerb zurückgezogen hatte!“ Also wusste Benny Lai bereits am Montagabend vom Erfolg der Verschwörung, die Siri ausgeschaltet oder vielmehr zu Fall gebracht hatte.

    Setzen wir unsere Nachforschungen fort. Benny Lai berichtet uns, dass De Gaulle „Druck ausübte“, damit Roncalli gewählt wurde, was diesem den Beinamen „gaullistischer Papst“ einbrachte. Natürlich spielt unser Vatikanist die Sache in einem fast unverständlichen Wirrwarr herunter, was typisch für Freimaurer ist, um den Leser in die Irre zu führen, der den Eindruck hat, sich im Kreis zu drehen. Wenn De Gaulle jedoch Druck ausüben konnte, um die Wahl des ersten Eindringlings zu erwirken, bedeutet dies auch, dass der General an der Verschwörung beteiligt war, um Siri zu beseitigen, dessen rechtmäßige Wahl zunächst zwingend erforderlich war, damit die Wahl von Jean23 als gefälscht, aber für echt gehalten werden konnte, unter der Bedingung jedoch, dass Siri-Benedikt XVI. zurücktritt, jedoch heimlich und unter Zwang, ohne dass es jemand mitbekommt, und hätte es nicht den unbestreitbaren weißen Rauch gegeben, hätte es niemand erfahren; Doch die Verschwörer wussten sehr wohl, dass dieses Indiz auftreten würde und dass sie es nicht vermeiden konnten, da der weiße Rauch unmittelbar auf die Annahme folgt, weshalb sie anschließend versuchten, die Angelegenheit mit absurden Argumenten zu vertuschen. Benny Lai hingegen, der schlauer war, sprach nicht darüber: Das war einfacher!

    Außerdem war der weiße Rauch unverzichtbar, um den Dreiergremien von außen mitzuteilen, dass die Verschwörung in Gang gesetzt werden würde, da gerade eine legitime Wahl stattgefunden hatte.

    Ein zweites Zeichen bestärkte diese Herren, als sie sahen, dass der Gewählte nicht auf dem Balkon erschien: Die Verschwörung war geglückt!

    Letztendlich bringt uns Benny Lai doch einiges bei, aber man muss schon ein bisschen stöbern, um es zu finden, daher sind meine Nachforschungen noch lange nicht abgeschlossen.

    Fortsetzung folgt in der nächsten Folge!

    Übersetzt mit DeepL.com (kostenlose Version)

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